Néo-graffez
Les graffs s’installent gentiment dans les musées tandis que le débat sur une récupération des pionniers de la bombe par l’Establishment n’intéresse plus personne. Et pour cause, les graffs ont muté. Si vous avez raté la première vague parce que « pas né », « pas au courant » ou « pas osé », c’est le moment de se rattraper.
Depuis les années 90, le post-graff se la joue pochoirs comme Banksy, mozaïque comme Space Invader, Ombre au sol comme Zeus et j’en passe. Quitte à devenir graffeur ne la jouez pas post mais néo. C’est tout juste si le graffiti lumineux à base de peinture fluorescente vaut la peine, tant les techniques sont en train de changer.
Vous pouvez opter pour un style graffeur réversible. Ca consiste à laisser son emprunte et ses illustrations en nettoyant, en kasherisant, les murs et les tunnels des villes, couverts de pollution. Une activité pratiquée par des gens comme Paul "Moose" Curtis ou Alexandre Orion qui reste subversive apparemment puisque la police intervient à chaque fois pour nettoyer leurs graffs...
Il est encore temps de rejoindre la guerrila sonique grâce à des petits diffuseurs de musique qu’on fixe un peu partout dans la ville. A la base des bidouillages low tech de cartes postales musicales et aujourd’hui une vraie technologie SOUNDevice™. A l’intérieur : de quoi stocker des morceaux de 21 à 340 secondes. Reste à aimanter sur les gouttières ou derrière les poteaux. Devenez graffeur sonore !
Pour néo graffer, tenez-vous au courant des dernières techniques sur le site du Graffiti Research Lab à New York. Documentation, expériences, tout est mis en commun façon OpenSource. C’est de là qu’est partie la vague d’élecro-graff à base de diodes électroluminescentes, des LED accrochées à des aimants ou des ventouses, qu’on jette sur un pont ou un toit pour "signer" la nuit…
Une intervention artistique comme le graff c’est politique, ça parle de réappropriation de l’espace public, mais vous pouvez aller plus loin en rejoignant le Pop Down Project ! Un mouvement contre la pollution visuelle qui consiste, à coup de stickers, au rétablissement de la liberté que vous avez sur Internet de fermer une fenêtre de pub intempestive. Un autocollant avec une croix et c’est parti vous êtes un "popdowners" comme il en existe plus de 700 à travers le monde...
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En parallèle de cette nouvelle vague de graffeurs, l'intervention urbaine est aussi très présente et intéressante. Mark Jenkins, Cayetano Ferrer, Brad Downey, Oliver Bishop young, Joshua Callaghan, tout une floppée d'artistes plasticiens qui jouent à transformer des codes et des objets qui nous sont familiés voir qui sont devenus transparents.
"Laisser son empreinte" plutôt que "emprunte", non ?
Grosse faute ou joli lapsus, Mlle Serrell..?
Bonne journée !
Mime
photographier ces oeuvres èphèmères est toujours une sources de bonheur
imaginèz vous etre un personnage de bd,grandeur nature,arpantant les rues,et d'autres endroits de traverse,et voila que ce qui autours de vous,vous parles dans votre fort intèrieure,un sourir,un èclat de rire,un èbahissement,vous ètes maintenant dans une exposition de crèateusr,rèveurs,artistes,c'est graatuit,c'est pour nous,c'est a ciel ouvert,vous pouvez toucher,règalez vous!!!
appurution de graffs Lyonnais a venir en livres RèZINE,OGRE,CHAM...y en a tellement!!)je vous tiens au courant!!!
yann merlin photograffeur
C ASSUREMENT SUBVERSSSIF CAR C REGLE LOIE RYTHME ET STRATEGIE.FORCEMEN QUE SA DERANGE LE POUVOIR EN PLACE BIG UP NOVA. ONECRENA
cet dicipline reste subverssssssssive car c regle loie rithm et strategie.forcemen que sa nplai pas au pouvoir en place.big hup nova. ONECRENA
cet dicipline reste subverssssssssive car c regle loie rithm et strategie.forcemen que sa nplai pas au pouvoir en place.big hup nova. ONECRENA