Rubber, de Quentin Dupieux
Un pneu tueur en série. Ce n’est pas le genre de personnage qu’on croise tous les jours dans un film. Ca tombe bien, les films de Quentin Dupieux non plus. Dupieux, les amateurs de musique éléctro le connaissent sous le nom de Mr Oizo. Le pneu de Rubber, lui s’appelle Robert et fait exploser des têtes par la pensée, surtout celle des gens qui l’empêchent d’approcher une jolie fille dont il est tombé amoureux.
Rubber, c’est La Belle et la bête façon série B américaine, une touche de surréalisme bunuelien en plus. Il n’y a donc pas de règles dans Rubber si ce ne sont celles d’un cinéma en liberté, loin du formatage ou de la logique. Du cinéma à la fois sophistiqué, tourné avec un appareil photo dernier cri , et primitif, quand il a recours à des trucages dignes de Jacques Tourneur. Autrement dit, Rubber c’est du cinéma audacieux y compris quand il est foutraque, assurant que décidément Dupieux est un oiseau rare.
En salles le 10 novembre
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yesssss ! vu il y a quelques semaines au festival Indépendances d'Auch.... Gore mais poétique, malin et vraiment super décalé... et la preuve qu'il vaut mieux avoir de bonnes idées que de gros moyens....
Un film déconseillé aux porteurs d'actions Michelin tout autant qu'à ceux qui ont la phobie des tricycles rouges....
When i'm good, i'm good... when i'm bad, i'm better...