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Sharky's Machine, de Burt Reynolds

Alex Masson - jeudi 28 janvier 2010
SHARKY’S MACHINE, De Burt Reynolds

Burt Reynolds. Un nom qui ne dit plus grand chose aux mômes d’aujourd’hui mais qui était synonyme dans les années 70 d’héroïsme macho à l’américaine. 
 

A la longue Burt Reynolds, ses muscles, sa moustache et sa propension a distribuer de concert des tatanes et des vannes pourries, est devenu le père spirituel d’une génération de gros bras, de Chuck Norris à Steven Seagal. Ce serait pourtant oublier que le bonhomme à aussi été réalisateur d’une poignée de polars rentre dans le lard.
 
Comme ce Sharky’s machine. Reynolds y roule moins des mécaniques, carburant plutôt au cynisme dans ce qui ressemble à un croisement entre les meilleurs épisode de Capitaine Furillo et les bons romans de Joseph Wambaugh, où les flics peuvent déraper par amour pour une pute de luxe.
 
Dommage qu’elle appartienne à un parrain du coin. Revoir Sharky’s machine, c’est raviver la patte des films noirs des années 80, nostalgiques des scénarios tordus des grands classiques et avides d’un climat urbain des années Reagan.

Du vrai cinéma de quartier, avec ses mauvaises manières, ses trognes de vieux briscards dans les seconds rôles, mais aussi l’envie de Reynolds de sortir de son image de héros blaireau. D’où peut-être cette mélancolie et cette âpreté qui font de Sharky’s machine, mieux qu’un polar nerveux, un chainon manquant entre l’ Inspecteur Harry et les qualités des meilleures séries télés policières  actuelles.
 
SHARKY’S MACHINE, De Burt Reynolds
Sortie en DVD le 2 février 2010 chez Aquarelle

 

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Portrait de Anonyme

rachel ward
the most beautiful girl ever et contre tout epoque confondu

Portrait de Anonyme

L'extrait fait un peu vieillot... mais bon, 37 secondes, c'est peu pour se faire une opinion.

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